L’étude que j’ai reçue compile une tripotée de chiffres et de schémas, ce n’est pas super digeste à dépiauter mais je vais tâcher de vous livrer les grandes lignes…
Comme vous pouvez le voir sur le schéma, le sein est composé de ganglions et divers canaux. Le soutien-gorge, en les compressant, nuit à la bonne circulation des flux et empêche le drainage lymphatique, qui élimine les toxines qui finissent par s’accumuler dans le sein. Résultat : kystes et autres tumeurs cancéreuses apparaissent ! Ce qui est dingue, c’est que contrairement aux idées reçues, le soutien-gorge est complètement obsolète… Hé oui parce que les ligaments de Cooper (qui assurent le maintien naturel du sein), coincés dans un soutif, n’assurent plus leur fonction alors ils s’atrophient, la poitrine perd en fermeté et s’affaisse davantage que si l’on optait pour la topless attitude ! Bon évidement, il n’est pas question d’assister à une réunion avec votre N+1, les seins à l’air, ça ferait désordre, mais vous avez saisi l’idée…
En ce qui me concerne, je ne peux pas me passer de soutien-gorge (enfin sauf le dimanche, jour du laisser-aller par excellence côté look !). Mère Nature ayant été généreuse, je ne me vois pas courir les couloirs du métro ni faire du sport sans, c’est une question de confort… Et pourtant, en fouinant sur les forums, j’ai lu pléthores de commentaires de nanas qui, malgré une forte poitrine, disaient n’avoir aucune douleur ! Alors voilà, soutien-gorge ou pas, je vous laisse cogiter, vous êtes libres de faire ce qui vous chante, et puis, si vraiment vous avez un doute, faites-vous dépister ! Mais j’ai quand même une question pour conclure ce billet :
Est-ce qu’il est plus confortable socialement d’avoir un cancer du sein ou de sortir sans soutien-gorge ?




